L’analyse des chapitres 1,2,3,4,5 et 6

l’analyse du 1 er chapitre  

     Questions de compréhension:

1) Pourquoi le narrateur ne dort-il pas ?

2) Qu’est-ce qui montre que le narrateur va faire un retour en arrière  ?

3) Donnez un synonyme de « impasse » dans le deuxième paragraphe.

4) Quel est l’exemple qui montre que le narrateur était solitaire à l’âge de six ans ?

5) Où habitait le narrateur ?

6) A quoi réfère le « nous » dans « nous habitions… » ?

7) La voyante du rez-de-chaussée était adepte de quelle confrérie ?

8) A quoi s’adonnait la voyante chaque mois ?

9) De combien d’étage se compose Dar Chouafa ? Donnez les locataires respectifs de chaque étage.

10) Qu’arrivait-il à la Chouafa pendant la morte-saison ?

11) A quoi le narrateur assimile-t-il sa mémoire à l’âge de six ans ?

12) Quelle est la valeur du présent dans « il me reste » ?

13) Qu’est-ce qui distinguait le narrateur des autres enfants de six ans ?

14) Où se trouve l’école coranique du narrateur ?

15) Quel sentiment éprouve le narrateur pour le bain maure ?

16) Relevez dans le paragraphe « je crois n’avoir …un certain trouble » le va et vient entre les sentiments de l’auteur enfant et les sentiments de l’auteur adulte.

17) Relevez le champ lexical du malaise du narrateur dans le bain maure.

18) Est-ce que l’auteur était fréquemment soumis à l’épreuve du bain ?

19) A quoi se livrait l’auteur quand sa mère le portait au bain maUre ?

20) Comment le narrateur considère-t-il les objets de sa boîte à merveille ?

21) A quoi réfère le narrateur quand il parle de ses « relations dans le monde de la légende » ?

22) Quelles sont les fonctions du bain ?

23) A quoi est dû le succès de la mère du narrateur auprès de ses voisines ?

24) Montrez comment la mère du narrateur a tendance à londramatisation.

25) Relevez le rituel de la lessive chez la mère du narrateur.

26) Dans quelle ville vit le narrateur ? quelles sont les croyances de sa famille ?

27) Montrez comment la mère du narrateur excelle dans l’art de renverser les situations.

28) Est-ce que le mari croit en l’innocence de sa femme ? Justifiez à partir du texte.

29) Pourquoi le narrateur s’évanouit-il ?

30) Quelle est l’instance qui raconte dans le texte ? donnez sa valeur et montrez sa relation avec le genre du roman.      

    Réponse : Chapitre I

1) le narrateur ne dort pas parce qu’il est écrasé par le poids de sa solitude.

2) Ce qui montre que le narrateur va faire un retour en arrière est la phrase : « Ma solitude ne date pas d’hier).

3) Le synonyme c’est « ruelle ».

4) L’exemple qui montre que le narrateur était solitaire à six ans est le fait qu’il voulait attraper un moineau pour en faire son compagnon.

5) Le narrateur habitait au deuxième étage de Dar Chouafa.

6) Le « nous » réfère au narrateur et à sa famille.

7) La voyante du rez-de-chaussée était l’adepte de la confrérie de Gnaouas.

8) Chaque mois la voyante s’adonnait à un rituel de musique et de danse nègre à travers des nuages de Benjoin et de l’encens pour évoquer les jnouns.

9) Dar chouafa se compose d’un rez-de-chaussée occupé par la Chouafa, principale locataire, au premier étage habitait Dris El Aouad, sa femme Rahma et sa fille âgée d’un an de plus que le narrateur ( c’est-à-dire sept ans), et le deuxième étage était partagé entre Fatma Bziouya et la famille du narrateur.

10) Pendant la morte saison, la chouafa se découvrait ses propres maux et s’occupait alors de sa propre santé.

11) Il l’assimile à un album qui l’aide à meubler sa solitude d’adulte.

12) C’est un présent de narration qui marque l’importance des souvenirs d’enfance dans la vie d’adulte du narrateur.

13) Les enfants âgés de six ans cherchaient à imiter alors que le narrateur voulait connaître.

14) L’école coranique du narrateur se trouve à la porte de Derb Noualla.

15) L’auteur éprouve de la répulsion et y décèle une odeur de péché.

16) L’auteur adulte analyse sa répulsion et la traduit par l’adverbe « depuis ». Ce sentiment trouve ses racines dans l’enfance où le malaise était vague.

17) Le champ lexical du malaise : ie restai tout bête, je me sentais plus seul que jamais, j’étais de plus en plus persuadé que c’était bel et bien l’Enfer. Dans les salles chaudes, l’atmosphère de vapeur, les personnages de cauchemar qui s’y agitaient, la température, finirent par m’anéantir, je m’assis dans un coin, tremblant de fièvre et de peur.

18) Non, l’auteur n’était pas fréquemment soumis à l’épreuve de bain maure parce que sa mère ne voulait point s’embarrasser d’un enfant empoté et maladroit comme lUi.

19) L’auteur se livrait à ses fantaisies en jouant dans le derb ou en inventoriant les trésors de sa boîte à merveille.

20) Le narrateur considère les objets de sa boîte à merveille comme des amis.

21) Le narrateur réfère à ses amis imaginaires.

22) Le bain servait à se purifier et à colporter les potins et les commérages.

23) Le succès de la mère du narrateur est du à son talent de comédienne et de mime dans sa reprise des scènes de crêpages de chignons auxquelles elle assistait au bain.

24) La mère du narrateur avait tendance à la dramatisation parce qu’elle passait du rire le matin aux pleurs le soir et ne manquait pas de donner au moindre incident les proportions d’une véritable catastrophe.

25) -Le jour: Lundi, jour de lessive

-Activités du jour: Occupation du patio, encombrement du patio avec des jauges de bois, des bidons qui servaient de lessiveuses, des seaux pour le rinçage et des paquets de linge sale.

-Activités de la nuit: La soirée était consacrée au pilage des vêtements et parfois au raccommodage.

26) La famille du narrateur vit à Fès et elle est d’origine montagnarde.

27) Enragée par Rahma qui osa lessiver le jour de la semaine qui revenait de droit à la mère du narrateur, cette dernière s’emporte et multiplie les insultes à l’égard de sa voisine; et quand son mari rentre le soir, elle joue la victime et demande d’être vengée.

28) Non, le mari ne croit pas en l’innocence de sa femme comme en témoigne sa réplique : « avec qui t’es-tu encore disputée ? » l’adverbe « encore » met l’accent sur la fréquence des disputes provoquées par sa femme.

29) Le narrateur s’évanouit parce qu’il n’en pouvait plus du bruit occasionné par la reprise de la dispute

entre sa mère et Rahma.

30) L’instance qui raconte dans le texte est le « je ». Le « je » réfère à l’auteur-narrateur-personnage, qui valide le genre auquel appartient le roman à savoir l’autobiographie.

l’analyse du 2 -ème chapitre  

         Questions de compréhension:

1) A quoi était consacré le matin au Msid ?

2) Comment s’appelle la mère du narrateur ?

3) Qui est Lalla Aïcha ? Et que conseille-t-elle à Lalla Zoubida ?

4) Relevez le portrait de Lalla Aïcha.

5) Relevez le champ lexical de la promenade vers Sidi Boughaleb.

6) Quelles sont les péripéties de la promenade jusqu’à Sidi Boughaleb ?

7) Une fois arrivé à Sidi Boughaleb, que se passe-t-il ?

8) Est-ce que les vertus attribuées à Sidi Boughaleb se concrétisent ?

9) Quel est le cérémonial des matinées à Dar Chouafa ?

10) Quelle récompense reçoit Sidi Mohamed le lendemain de sa visite à Sidi Boughaleb ?

11) Quelles sont les origines de la famille du narrateur et quel est le métier de son père ?

12) Qui sont les employés du père du narrateur ?

13) Qu’est-ce qui montre que la famille du narrateur est assez aisée ?

14) Quel cadeau a donné Rahma à Sidi Mohamed ?

     Réponse : Chapitre Il

1) Le matin était consacré à la révision des chapitres du coran appris depuis l’entrée au Msid.

2) La mère du narrateur s’appelle lalla Zoubida.

3) Lalla Aïcha est une Chérifa qui a rendu visite à Lalla Zoubida et lui a conseillé de se rendre à Sidi A

Boughaleb pour soulager ses maux.

4) Le portrait de Lalla Aïcha : elle est plus large que haute ; la tête reposant directement sur le tronc ; des bras courts.

5) Le champs lexical de la promenade vers Sidi Boughaleb : marchaient à tout petits pas, …je les devançais, …elles me rattrapaient,.

..tous les trois pas, elle marchait lentement, ce voyage …nous traversâmes des

rues.

6) Les péripéties du voyage peuvent se résumer dans les murs sales auxquels il ne fallait se frotter et aux ânes dont il fallait éviter la proximité.

7) Une fois arrivé à Sidi Boughaleb, la mère prit un peu d’eau et en aspergea son enfant en marmonnant de vagues prières et arrivant devant le catafalque, Lalla Aïcha et lalla Zoubida entrèrent dans un délire sacré.

8) Non, les vertus attribuées à Sidi Boughaleb ne se concrétisent pas puisque le narrateur au lieu d’être guéri y est griffé à sang par un gros matou.

9] Le cérémonial des matinées à Dar Chovafa est le suivant: les habitants se réveillent chacun à son rythme et échangent des salutations d’usage.

10) Sidi Mohamed reçoit deux beignets qui lui sont offerts par Fatma.

11) La famille du narrateur est d’origine montagnarde et le métier de son père est tisserand.

12) Les employés du père du narrateur sont un vieil ouvrier qui aidait le père sur le métier et Driss, le teigneux qui garnissait les canettes et faisait les commissions.

13) Ce qui montre que la famille du narrateur est assez aisée sont les dépenses domestiques du foyer qui étaient relativement importants et aussi le fait que la famille mangeait de la viande trois à quatre fois par semaine.

14) Rahma donna un cabochon de verre à facettes que le narrateur ajouta aux trésors de sa boite à merveilles.

l’analyse du 3 -ème chapitre  

         Questions de compréhension:

1) Comment le narrateur passe-t-il sa journée au Msid ?

2) Quel signe annonçait la fin de la iournée au Msid le vendredi ?

3) Pourquoi la chambre de Fatma Bziouva brillait-elle d’un éclat inaccoutumé ?

4) Montrez comment la mère devient un bon stratège pour avoir la lampe à pétrole.

5) Montrez à partir de ce qui précèdé que la mère revendique doublement son appartenance aux gens «bien »

6) Qu’est-il arrivé à Rahma ?

7) Montrez comment le malheur efface les disputes et consolide les liens des habitants.

8) Montrez comment un incident comme la perte d’une fille bascule du tragique au comique.

9) Délimitez la partie dans laquelle la mère joue le rôle d’un narrateur second.

10) Comment Rahma a-t-elle perdu sa fille ?

11) Montrez comment les saints jouent un rôle primordial dans la vie de tous les jours.

12) Qu’est-ce que Rahma organise pour remercier Dieu d’avoir retrouvé sa fille ?

13) Décrivez la cérémonie du repas des mendiants.

14) Que firent les femmes après le départ des mendiants ?

15) Montrez comment au milieu d’une foule joyeuse, sidi Mohamed se sent seul et triste.

16) Quel est le recours de Sidi Mohamed dans ses moments de solitude ?

17) Est-ce que la boîte à merveilles a toujours un effet sur le narrateur ?

18) Relevez les noms de lieux dans le chapitre. Quelle est leur fonction ?

  Réponses : chapitre III:

1) le narrateur s’ennuie et attend l’heure de sortie avec impatience.

2) Quand les élèves commençaient les quelques vers de Bnou Achir et les prières pour implorer la miséricorde de Dieu, cela signifiait le retour à la maison.

3) Elle brillait d’un éclat inaccoutumé parce qu’elle avait acheté une lampe à pétrole.

4) La mère sert le diner comme d’habitude, elle aborde des sujets anodins. Profitant de la baisse de lumière, gens « bien » s’éclairent au pétrole ».

elle critique la qualité des bougies et leur éclairage. Et enfin, elle donne son argument majeur « tous les

5) La mère, fière de ses origines montagnardes ne manquait jamais de les évoquer allant même jusqu’à soutenir l’appartenance à d’authentiques descendants du Prophète. Elle est aussi fière de son niveau social assez aisé.

6) Rahma perd sa fille Zineb en voulant se rendre au quartier Kalklvine et rentre chez elle en se lamentant et en s’administrant des claques sonores sur les joues.

7] La mère de Sidi Mohamed oublie sa dispute avec Rahma et se précipite pour la consoler et partager sa peine en pleurant et se lamentant avec elle.

8) La perte de Zineb cause beaucoup de peine à Rahma. Mais en voulant partager la douleur de leurs voisines, les femmes pleuraient chacune pour sa raison personnelle. Sidi Mohamed pleure aussi pour faire comme les autres et surtout parce qu’il avait faim.

9) La mère joue le rôle du narrateur second dans la partie : « maman paria des événements de la journée……Rahma retrouva toute sa gaîté lorsque sa fille lui fut rendue »

10) Rahma a perdu sa fille en se rendant au baptême du bébé de sa sœur Khadija.

11) Khadia et Allal son mari, se rendent à Sidi Ali Bou Serghine pour avoir un bébé.

– Fatma Bziouya et la mère du narrateur se rendent à Moulay Idriss pour implorer l’aide des Saints pour

Rahma.

12) Rahma organise un repas pour les pauvres

13) La cérémonie du repas des mendiants se déroule comme suit : l’arrivée à la maison, le psaume, les invocations pour attirer la bénédictions, le récit de la première sourate du coran, les mendiants mangent le couscous, la lecture d’un chapitre du livre saint, des invocations ponctuées par « amine » des assistants et puis le départ.

14) Les femmes se rassemblèrent autour d’un ragoût de viande et un couscous au pois chiches et des

salades d’orange au sucre et à la cannelle.

15) Le narrateur dit : « personne ne s’était occupé de moi, je me sentis triste »

16) Dans ses moments de solitude, Sidi Mohamed sort sa boîte à merveilles et déballe ses différents objets.

17) La boîte à merveilles ne ravit pas toujours Sidi Mohamed. Parfois, ses objets ne stimulent pas l’imagination du narrateur ce qui le rend malheureux.

18) Les noms de lieux : Dar Chouafa, quartier Kalklyine, Mechatine, Seffarine, El Quadine, Rsif, Moulay Driss, Riad Jeha. L’importance de ces noms de lieux est de jouer un rôle de témoignage et d’ancrer les événements racontés dans une géographie réelle.

l’analyse du 4 -ème chapitre  

         Questions de compréhension:

1) Chez qui le narrateur et sa mere sont-ils invités dans les premiers jours du printemps ?

2) Dans quel chapitre a-t-on parle de lalla Aïcha et qui est-elle ?

3) Quel procédé utilise le narrateur dans ce qui suit : « cette maison rappelait par certains côtés, une distinction désuète » ?

4) Montrez comment Lalla Aicha se joue de ses voisines.

5) en quoi consiste le jeu du narrateur avec les enfants de la maison ?

6) Par quoi finit le jeu des enfants ?

7) Quel est le procédé narratif utilisé dans le passage : « ma mère racontait ….la dispute » ?

8) Quels types de portraits fait la mère du narrateur de ses voisines ?

9) Qu’est-ce qui montre que l’arrivée de Moulay Larbi n’est pas attendue ?

10) Que préfigure le conciliabule de Larbi avec sa femme Acha ?

11) Après le déjeuner de Vendredi, que fait Lalla Zoubida ?

12) Quel rôle joue Lalla Zoubida dans le passage : « ma mère soupira…un silence suivit cette conclusion » ?

13) Que fait le narrateur à propos du récit de son père concernant l’épicier Abdallah ?

14) Que fait le père dans son récit de l’histoire d’Abdallah ?

15) Qui est l’épicier Abdallah ?

16) Quelle est la caractéristique principale de ce personnage ? Argumentez

17) Quelle est la caractéristique du récit dans ce chapitre ?

18) Relevez l’emboîtement du récit dans ce chapitre.

  Réponses : chapitre IV:

1) Dans les premiers jours du printemps, le narrateur et sa mère sont invités chez Lalla Aîcha.

2) Le narrateur a parlé de Lalla Aicha au deuxième chapitre. C’était une relation qui flattait l’orgueil de sa mère puisque Lalla Aïcha était chérifa et avait su rester digne malgré les revers du sort.

3) Le narrateur utilise le procédé du parallélisme.

4) Lalla Aïcha sait que ses voisines épient ses dires, c’est pourquoi elle ne manque pas de les flatter hautement avant de chuchoter à l’oreille de son invitée sa véritable pensée.

5) Le narrateur et les enfants jouent à recevoir des invités et à la mariée.

6) Le jeu finit par une bataille et des hurlements.

7) Le procédé narratif utilisé est le sommaire.

8) La mère fait des portraits valorisants de Rahma, sa voisine du premier étage, Fatima, sa voisine d’en face

et Tante Kanza la Chouafa.

9) Ce qui montre que son arrivée est inattendue est l’usage de l’adverbe « inopinément ».

10) Il préfigure des problèmes que Aîcha raconte à Lalla Zoubida en pleurant.

11) Après le déjeuner du Vendredi, lalla Zoubida raconte les problèmes de Larbi avec un certain

Abdelkader.

12) Elle joue le rôle d’un narrateur deuxième degré.

13) Le narrateur rapporte le récit de son père d’où l’usage des guillemets et il devient ainsi un narrateur relais.

14) Le père commente plutôt qu’il ne raconte les histoires d’Abdallah.

15) Abdallah tient un fonds de commerce consistant en deux grappes de balais de palmier nain, une douzaine de couffins, un paquet de ficelle et quelques boîtes qu’on suppose remplis d’épices.

16) La caractéristique principale de ce personnage est qu’il est mystérieux et insaisissable puisque les points

de vue le concernant sont contradictoires.

17) La caractéristique du récit dans ce chapitre est l’emboîtement.

18) L’emboîtement dans ce chapitre est comme suit :

**Le père du narrateur raconte à son épouse et à son fils les histoires de l’épicier Abdallah.

**La mère du narrateur raconte la dispute de Moulay Larbi avec son associé Abdelkader.

**Le narrateur permier raconte les préparatifs de la visite à lalla Aîcha.

l’analyse du 5 -ème chapitre  

         Questions de compréhension: 

1) Quelle est la cause de l’absence de la mère du narrateur ?

2) Que fait la mère du narrateur en rentrant à la maison ?

3) En quoi consistent les malheurs de Rahma ?

4) Par quoi la mort de Sidi Mohamed Ben Tahar est-elle annoncée ?

5) Relevez le cérémonial funèbre de Sidi Mohamed Ben Tahar.

6) D’après le texte, est-ce que les cortèges d’enterrement se ressemblent ?

7) Comment le père du narrateur lui explique-t-il le cas des morts solitaires ?

8) Quelle est la technique narrative utilisée dans le passage : «j’écoutais …ma mère raconter les événements de la journée. La mort de Sidi Mohamed Ben Tahar, le coiffeur, les malheurs de Lalla Aîcha, la vente de ses bijoux et de son mobilier… lançait des imprécations contre les hypocrites, les escrocs, les gens sans foi ni loi comme cet Abdelkader, fils de je ne sais qui » ?

9) Dans le délire du narrateur, en quoi sa boîte à merveilles se métamorphose-t-elle ?

10) Par quoi le narrateur meuble-t-il sa journée de repos après son accès de fièvre ?

11 Relevez les bruits de la maison.

12) Quel est le nouvel objet qui s’ajoute à la boîte à merveilles ? Par qui est-il offert ?

13) Comment le narrateur transforme-t-il la chaînette de cuivre en or pur ?

14) Qu’arrive-t-il à la chaîne du narrateur ?

15) Par quoi finit la mésaventure du narrateur avec le chat de Zineb ?

 Réponses : chapitre V :

1) La mère du narrateur s’est absentée pour aller assister Lalla Aîcha qui est venue la chercher.

2) Elle donne à manger à son fils et s’empresse de raconter les malheurs de Lalla Aîcha à Fatma Bziouya et Rahma.

3) Rahma a tout vendu, meubles et bijoux, pour acheter le matériel nécessaire à l’installation du nouvel atelier de son mari.

4) La mort de Sidi Mohamed Ben Tahar est annoncée par des hurlements, des pleurs et des vociférations.

5) A la mort de Sidi Mohamed Ben Tahar, les pleúreuses vociféraient des lamentations, adressaient des prières à Dieu, invoquaient les saints. Loin des femmes, les psalmistes récitaient quant à eux un long

chapitre de coran. Après les ablutions rituelles, le cadavre fut vêtu de blanc et emporté par les hommes

6) Non. ils ne se ressemblent pas. Il y’a des morts qui sont accompagnés par une foule nombreuse et des morts sans personne pour les accompagner à leur dernière demeure.

7) l’explique par l’histoire de Sidi…qui tenait une boutique dans un Souk. Ce personnage qui accompagnait chaque cortège funèbre traversant le Souk se défendit de ne pas suivre un mendiant par le fait qu’il avait vu venir derrière le mort solitaire une foule immense d’anges du Paradis.

8) La technique narrative utilisée dans le passage est le sommaire.

9) Elle se métamorphose en cercueil qui l’emporte dans des palais d’émeraude.

10) Il meuble sa journée en écoutant les bruits de la maison et en récitant le coran.

11) Les bruits de la maison sont : les soufflets, des explosions d’étincelles, des phrases chuchotées, le roucoulement d’un pigeon, le martèlement à la porte, le chant du Moudden, le choc du bourbon contre le verre de la lampe.

12) Le nouvel objet qui s’ajoute à la boîte à merveilles est une chaînette de cuivre rongée de vert-de-gris et elle est offerte par la mère du narrateur.

13) Il la transforme en or pur en la frottant avec du sable fin et en la rinçant.

14) Le chat de Zineb n’arrivait pas à arracher la chaînette de son cou, il se hérissa et parlit en flèche.

15) Elle finit par une dispute violente entre le narrateur et Zineb la propriétaire du chat. Le narrateur a accusé Zineb d’être à l’origine de la disparition de sa chaîne.

l’analyse du 6 -ème chapitre  

         Questions de compréhension: 

1) Que se passe-t-il au Msid à l’occasion d’Achoura ?

2) Quel rôle joue le narrateur dans le nettoyage du Msid ?

3) Pourquoi le narrateur accompagne-t-il sa mère à la Kissaria ?

4) Pourquoi le narrateur est-il réprimandé par sa mère avant la sortie pour la Kissaria ?

5) Pourquoi Lalla Kanza la Chouafa rappelle-t-elle la mère du narrateur ?

6) Relevez le nom du génie à satisfaire et sa couleur symbolique.

7) En fin de compte, quelle robe va être renouvelée par la Chouafa. Et pourquoi ?

8) Qui est la femme rencontrée près de Sidi Ahmed Tiani ?

9) Quels sont les objets achetés par la mère du narrateur à la Kissaria ?

10) Dans le cérémonial du marchandage du gilet rouge, relevez les stratégies développées par le marchand.

11) Dans quel état d’esprit la mère effectue-t-elle l’achat de la satinette ?

12) A quoi se compare le narrateur le jour de l’Achoura habillé avec son gilet rouge ?

13) Etablissez un parallélisme entre le repas rêvé par le narrateur et le repas préparé par la mère.

14) Quelle histoire raconte Rahma dans ce chapitre ?

15) Résumez l’histoire de l’oncle Othman.

   Réponses : chapitre VI

l)A l’occasion d’Achoura, le maître collecte les dons pour renouveler les nattes et forme des équipes pour blanchir les murs et nettoyer le sol.

2) Le narrateur est nommé chef des frotteurs et cette fonction le remplit de fierté.

3) Il accompagne sa mère à la Kissaria pour acheter des habits neufs pour la fête de l’Achoura.

Ai ll est réprimande par sa mère avant la sortie parce qu’il ne l’a pas entendu en train de l’appeler alors qu’il exprimait sa joie sur la terrasse.

s) Lalla Kanza la Chouafa rappelle la mère du narrateur pour lui acheter le fissu nécessaire au renouvellement de son stock de robes.

6)

Le génie à satisfaire                                     /             Sa couleur

-Le roi Bel Lahmer (un génie bienfaisant)  /           noire

-Lalla Mira (mal sournois)                           /      jaune de flamme     

– Sidi Moussa                                                /      Bleu roi

7) La robe qui va être renouvelée est la robe noire et ce, au profit du génie bienfaisant le Bel Lahmer. g1 C’est la voisine de Lalla Aîcha qui commente la fin heureuse de l’affaire Moulay Larbi grâce aux sacrifices de sa femme tout en soulignant perfidement l’ingratitude des hommes.

9) Les objets achetés par la mère sont : trois coudées de cotonnade blanche de la marque « poisson » et un gilet rouge à soutaches.

10) Les stratégies argumentatives du cérémonial du marchandage du gilet rouge:

Le marchand                                 /           La mère du narrateur

-Quatre réaux                                   /              – Deux réaux

-Devrai-je mendier ce soir pour   /  -Je fais ce sacrifice pour mon fils nourrir mes enfants?                                                          

-Ce garçon me plait                       /-La fête de l’Achoura

-Pourrais-tu vraiment en trouver  /-Les gilets ne manquent pas dans             cette qualité                                     les boutiques de la kissaria.                                                                                               

-Admire avec quel soin ont été

faites toutes les coutures.

-Tu me parais être une chérifa pleine de baraka

Résultat : la mère a donné au marchand deux réaux et demi parce qu’il lui a dit “chérifa”.

11) La mère du narrateur fait l’achat de la satinette d’une manière expéditive parce qu’elle avait craint d’avoir égaré l’argent de la Chouafa

12) Il se comparait à un prince de légende et « aux princes de légende, petits et grands s’adressent avec respect ».

13) Le narrateur rêve de donner de bons repas alors que sa mère lui sert la viande aux navets, repas qu’il n’aime pas.

14) Elle raconte l’histoire de l’oncle Othman que la vieille M’Barka lui a racontée.

15) L’oncle Othman dont la fortune a connu des temps meilleurs a dilapidé son capital au cours de sa jeunesse. Ses nombreuses épouses n’ont pas su le conquérir. Sa dernière épouse Lalla Khadija réussit à le dominer. Un Vendredi, Si Othman alla faire son marché, il eut des démêlés avec Salem le boucher, donna un coup de pied à un chien et perdit sa babouche, le temps de la retrouver, le boucher avait fini son commerce. Il pensa amadover sa femme par une fleur mais n’échappa pas au sort peu enviable d’être mis à la porte.

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